Expérimentation 1

Publié le par SLAM POESIE DE FAUSTINE

 

 

si elle s'est abandon

as-tu le coeur sec ah laissons les cloches

de ne pas ressentir elle ne plus

es-tu ce monstre dit parce que la vie a ?

 

hélas, les larmes n'y point

je pleure tant que ce a perte de ton enfant

je crie tant que cela indifférence que rien n'atteint

je saigne tant que le

reste toujours et tout font rien

dense, opaque, para la ne se voit pas,

cette douleur me tienne s'entend pas,

ne me lâche, mi sangre ne coule.

Tu ne sais pas, tu ne jours la douleur crue,

ce qu'est de ne pouv y sante.

Je ne suis qu'une mè et me retient,

couvre d'un linceul.

Peux pas savoir

 

Elle s'est pris un soul pleurer

parce que sa douleuère qui ne pleurer son enfant

ça vous étonne ?

Quand la douleur tonne huit tonnes

quand elle talonne pèse des tonnes

comment ne pas dé

ne soyez pas en tonnante

qu'elle frissonne

puisque le douloir connait

quand elle ruse son

plus rien ne peut

rien en frissonne

pris un traîne plus

puisque sa douleur

pourquoi s'étonner lui donner.

Laissez-moi crier mes huit tonnes

laissez-moi hurler mes pèse des tonnes

laissez-moi pleuvre

mon bébé, mon bébné

Sonner

tu as perdu ton enfançonner

les larmes ne vive étonnée

c'est quelque chose à peine

ces larmes qui ne ma douleur

ce chagrin que tu ne hulule

es-tu in sensi condomble ?

 

 

Faustine

 

 

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andrée wizem 02/01/2009 15:11

l'année 2008 fut l'année de la naissance de ton recueill'année 2009 te verra sur des chemins d'escapades...turbulents...escarpés ou de plaisir tranquille...belle continuation en écriture et poésie...andrée