Délire verbal

Publié le par SLAM POESIE DE FAUSTINE

 

Délire verbal

 

Les Arts I (lézarzi) sont déconsidérés au Zaibatsu, tu sais le pays du roi Zani qu’on disait Zapateado ;

Eh bien, là, on les a zappés. Alors moi, pour y voir plus clair, j’ai fait un zoom, sauf, que je l’ai complètement zoopsée.

Normal, faut dire qu’une zélote qu’on disait zutiste du pays zoulou avec des zydéco…

Hein ? qu’est-ce que tu racontes ?

Eh ben voilà, voilà, personne ne suit

Hein ? c’est quoi cette gonze au Baz’art, chelou la meuf Zourna ! Ah ouais, trop zarbi les zozos

Zarbi ! tu peux pas dire bizarre, comme tout le monde non ?

Bizarre, tu as dit bizarre ? Comme c’est zarbi !

En tous cas Zythum, y’a pas, la Zourna, on dirait une tzigane qu’a pas bu sa tisane !

Qui c’est qui a dit qu’elle était tzigane ? Elle vient de Belize au Brésil.

N’importe quoi !

Ecoute, cette fille-là, c’est pas vraiment ce qu’on appelle une Dame, tu me suis ? C’est une courtisane qui a mal tourné, elle s’est retrouvée à vendre des bretzels dans Macreuse pour un ouzbek qui lui a fait prendre des vessies pour des lanternes de Byzance. Tu parles d’un désastre !

Je ne comprends rien à ce que tu raconte, c’est tout décousu !

Bref, peu importe. Attends un peu et tu vas voir comme le hasard conjugue bien les choses à la croisée des cousinages et de la mazurka. Surtout, surtout dans les déserts d’Azerbaïdjan.

La nana là, elle avait trouvé un quartz, tu me suis ? C’est là qu’elle tombe sur le damoiseau qui en réalité, venait de Papouasie pour trouver un trésor, histoire de redorer un peu son blason pas mal entaché de zonard. Et là, hop ! collusion entre les deux !

Collision

Bref, collusion, collision, c’est pareil, kif, kif exeaquo. La demoiselle s’est pas démontée, elle a calmé l’exaltation du Gelsomino. C’est qu’elle sait gazouiller la donzelle. Elle s’était bien entraîner à force de lire ce type de fadaises dans les gazettes du pays, ça a creusé un geyser dans sa casbah, tu me suis ?

Désolé, mais là, je suis désarçonné !

T’inquiète, t’inquiète, ça a l’air évasif mais quant tu auras examiné la conclusion exacte de l’illusion qu’elle a isolée, ta confusion dosée, tu auras une vision lumineuse. En Ouzbékistan, on dit que pour qu’un présage soit exaucé, il faut composer un bas résille. Pour cela, il faut de la résistance, de la réserve, trouver un artisan pétris d’usages, foisonnant de curiosité, d’exubérance qui exhale la musicalité du jazzman blasé et du bluesman incisif, pour idéaliser sans hésiter, l’exotisme hexagonal en fusion et le sbire improvisé paparazzi avec un zona et une besace en guise de fusil, lézardant à toute berzingue son chorizo au sukkar, avec la plus grande extravagance comme s’il s’agissait d’une exquise expédition en pays Aztèque !

C’est quoi le rapport entre les aztèques, le mac ouzbek et la tzigane ?

Le rapport c’est l’exclusion, tu comprends ces mecs-là, ils se sont retrouvés exilés dans un paysage grandiose et exigu, résolument interposé entre la désespérance d’un designer et les désidérata du désordre dissuasif et embrasé de la Tanzanie épuisée par la division désarmante de concision composite du Swaziland en évasion vers la Zambie, sans la courtoisie de la pésète du Zimbabwe décomposé. Il leur a fallu concrétiser la pésèta en pesade dégrisée à la démesure du dépaysé mobilisé et déposé, désobéissant au désir désargenté pour la création d’un musée de la miséricorde qui ferait la liaison entre une causerie et une exclamation insoumise pour sponsoriser la sottise et une résonnance  de billevesées heureusement inusitées dans nos contrées !

Et voilà mon pote !

Alors là, j’ai rien compris !

 

 

Faustine

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andrée wizem 07/12/2011 09:50


ça carbure  à toute berzingue!!!


j'en zozote encore!!!!