Denis Marulaz - Dissolution d'un ectoplasme

Publié le par SLAM POESIE DE FAUSTINE

Parce qu'il ne suffit pas de mettre le lien de son blog sur le mien,

parce qu'il faut lire le travail de Denis Marulaz.

Pourquoi ?

 

link

 

allez lire "DISSOLUTION D'UN ECTOPLASME", vous comprendrez.

 

Faustine

 

 

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Librellule à tête de chat 04/10/2010 17:36



Ce monde est laid et violent mais pas seulement


Et la poésie


Et les enfants


Et les fleurs, et le soleil et le chocolat et les amis et les rêves...


ET l'amour malgré tout même quand il manque


Et les sourires et la solidarité et le cinéma et la musique et ces artistesdont tu faid partie et que tu aimes tant...



valerie 30/09/2010 21:22



Tu es tout sauf un ectoplasme Faustine, alors, cesse de te voir dans les textes noirs et aide-nous à recréer un peu de lumière dans ce monde à la con qui devient complètement stupide et détruit
l'humain.


Nosu t'attendons sur ton blog.


je sais que c'est dur! je bosse avec une névralgie cervico-bracchiale et un dos de vieux"depuis 8 mois et je dois bosser de plus-en-plus Moi aussi, parfois, j'ai envie de me foutre dans un
platane ou de me dissoudre comme un ectoplasme mais nous nous ne sommes pas des ectoplasmes et c'est de la littérature.


Dans quelques temps, je vais prendre une semaine de vacances et ma voiture sera réparée. Je viendrai te chercher dans la drôme et je t'amène ou vous amène en Bourgogne. Ou plus tôt à Limoges. je
ne blague pas. je ne sais pas tellment mentir moi non plus. J'ai amené une amies kabyle et ses deux enfants une fois et ils adoré la Bourgogne. Tu connais la Bourgogne ou le limousin? ça
m'étonnerait!


Faustine, je compte sur toi pour m'attendre un peu.


Gros bisous.


 



SLAM POESIE DE FAUSTINE 01/10/2010 09:46



Valérie, je n'ai pas attendu la lecture de "Dissolution d'un ectoplasme" pour avoir l'intime conviction que je finirai par mettre un terme à cette vie qui n'a de vie que le nom. Depuis ma plus
tendre enfance je porte le désir de mourir en moi et avec le temps, il n'a fait que se renforcer. Ce monde est laid, violent, je n'en puis plus de tant de laideur et de violence. Cela n'a pas
grand chose à voir avec la pauvreté qui est mon pain quotidien. Il m'est arrivé par le passé de ne pas avoir de problèmes d'argent, et l'envie de mourir était là tout de même.